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  Hypersomnie idiopathique
  Nature
  Signes cliniques
  La forme polysymptomatique
  La forme monosymptomatique
  Bilan
  Prise en charge
 

Bilan

L’enregistrement du sommeil est indispensable pour éliminer une autre cause d’hypersomnie, notamment une pathologie ventilatoire nocturne, un syndrome des mouvements périodiques des membres...

   
En cas de doute et en particulier s’il existe de nombreux micro-éveils, un nouvel enregistrement polysomnographique avec mesure de la pression oesophagienne sera réalisé pour éliminer un syndrome de résistance des voies aériennes supérieures.
   
L’enregistrement du sommeil de nuit sera suivi de tests itératifs de latence d’endormissements pour confirmer le diagnostic d’hypersomnie (latence moyenne d'endormissement inférieure à 8 minutes voire 10 minutes en cas de forme polysymptomatique, sans survenue de sommeil paradoxal).
   
Toutefois, ce test nécessite un réveil provoqué vers 7 h 00, ne permettant ainsi pas d'observer le caractère très tardif du réveil spontané.
   
Il est donc souvent nécessaire pour affirmer ce diagnostic de réaliser un second enregistrement du sommeil sur une durée de 24 ou 48 heures afin de mettre en évidence la durée anormalement longue du sommeil, une ou plusieurs siestes de longue durée avec une durée totale de sommeil largement supérieure à 12 heures sur les 24 heures d’enregistrement.
   
Une imagerie cérébrale est à discuter en fonction du contexte clinique.
   
Enfin, des tests de personnalité s’avèrent parfois nécessaires pour exclure une hypersomnie d'origine psychiatrique.