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Un entretien psychiatrique, plus
ou moins accompagné de l’utilisation d’une
échelle d'évaluation quantitative sera
nécessaire pour affirmer l’origine psychiatrique
de l’hypersomnie. |
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Cette origine psychiatrique est
le plus souvent un trouble de l’humeur : dysthymie
ou réelle dépression majeure. |
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Il faut confirmer le diagnostic
d’hypersomnie par les tests itératifs de
latence d’endormissement et aussi éliminer
le diagnostic différentiel plus fréquent
d’asthénie-clinophilie (la clinophilie
se caractérise par un temps excessif passé
au lit sans augmentation du temps de sommeil). |
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En effet, la plupart des études
réalisées chez des patients psychiatriques
avec une plainte d’hypersomnie, démontrent
que ceux-ci ne dorment pas plus que la normale de façon
objective. |
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L’enregistrement polysomnographique
éliminera aussi une autre cause de somnolence
et notamment un syndrome d’apnées du sommeil
fréquent chez des patients polymédicamentés
prenant souvent des benzodiazépines potentiellement
aggravants. |
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Un enregistrement du sommeil pendant
24 heures peut aussi se discuter du fait des mêmes
limites du TILE que dans l’hypersomnie idiopathique
(voire la partie «hypersomnie idiopathique»). |
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