|
|
|
 |
Le principal symptôme repose
sur l'existence d'une somnolence diurne excessive, anormale,
dans l'après-midi, en début de soirée
ou après les repas. Ces patients dorment, en
moyenne 5-6 heures par nuit en semaine et 9 heures les
week-ends. |
| |
|
 |
Le réveil matinal est pénible
avec une impression de confusion comme une "ivresse
du sommeil". |
| |
|
 |
Il peut exister une diminution
nette des performances diurnes, surtout pour les tâches
nécessitant une attention et une vigilance soutenues.
|
| |
|
 |
La disparition des symptômes
en cas de possibilité d’allongement du
temps de sommeil de nuit le week-end ou pendant les
vacances renforce la probabilité de ce diagnostic. |
| |
|
 |
Le syndrome de privation chronique
de sommeil peut également s'accompagner de fatigue,
de douleurs musculaires, de troubles anxieux voire de
l’humeur, de troubles alimentaires, de troubles
gastro-intestinaux voire de troubles visuels. |
| |
|
| |

|
| |
|
|
|
|