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  Autres types d’hypersomnies
  Hypersomnie et toxiques-médicaments
  Hypersomnie et maladie neurologique
  Hypersomnie post-traumatique
  Hypersomnie et maladie infectieuse
  Trypanosomiase africaine ou
     maladie du sommeil

  Hypersomnie liée à une maladie
     métabolique ou endocrinienne
 

Hypersomnie post-traumatique

Fréquence

 
Il est impossible d’estimer précisément la fréquence de l'hypersomnie survenant après un traumatisme crânien.
Cette hypersomnie est toutefois relativement rare, d’individualisation difficile et parfois à l’origine de problèmes médico-légaux.
   
Signes cliniques
 
Les principaux signes cliniques d’une hypersomnie post-traumatique sont :
Une somnolence anormale objective apparaît dans les 6 à 18 mois suivant le traumatisme crânien, somnolence qualifiée ainsi d’hypersomnie post-traumatique.
Cette hypersomnie s’apparente sur un plan clinique à une hypersomnie idiopathique.
L’hypersomnie objective semble toutefois peu fréquente comparée à la plainte de somnolence (donc subjective) qui peut s’intégrer dans un contexte plus global associant fatigue, vertige, céphalée, troubles de l’humeur, troubles de la mémoire caractérisant le syndrome subjectif des traumatisés crâniens.
L’évolution est très variable, fonction du siège et de l’importance des lésions cérébrales initiales.
   
Facteurs de risque
  Il existe quelques facteurs de risque de somnolence après un traumatisme crânien :
un coma de plus de 24 heures,
une fracture du crâne,
une intervention chirurgicale précoce,
une atteinte hypothalamique.