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De nombreux médicaments
sont potentiellement responsables de somnolence diurne
excessive comme les hypnotiques, les anxiolytiques,
certains antidépresseurs et neuroleptiques, les
antihistaminiques H1 et enfin les antiépileptiques
(hormis la lamotrigine) et les antiparkinsoniens.
Certains cas de sevrage aigu de stimulants comme avec
les dérivés amphétaminiques notamment
peuvent entraîner un net rebond de sommeil comme
on peut le voir dans des cas de privations de sommeil.
Le diagnostic est facile après l’interrogatoire
du patient. |